C'est joli les feux d'artifices.
C'est comme les paradis artificiels,
Comme un plaisir factice.
Ca monte dans le ciel
Comme l'alcool à la tête.
Au moment où l'on croit que ça va retomber
Ca explose dans une infinité de lumières.
Et on se dit alors qu'il n'y a rien de plus beau
Et qu'on est le plus heureux de l'univers.
Et quand disparaissent les derniers éclats irrèels.
Adieu vains bonheurs éphémères !
Bonjour silences et desespoirs !
Qu'il est dure de rejoindre l'Enfer
Après avoir connu les affres du Paradis clair.
Poudre blanche, noire pureté.
Elixir d'extase, fruit de mes cauchemars.
Mes illusions n'existent plus.
Seuls subsistent encore les démons de ma mémoires.
Et je pleure à jamais mon étoile disparue.



